● Chaîne du froid : « Elle a trait au transport, au stockage et à la distribution des médicaments thermosensibles, depuis la production jusqu’à la livraison du client final. La distribution des produits pharmaceutiques ou biotechnologiques thermosensibles s’opère à travers un réseau de distribution global et complexe, par un transport actif (camion frigorifique) ou passif (emballages isothermes) contrôlé et validé. »

 

● GDP : « La directive des Good Distribution Practices concerne les bonnes pratiques de distribution des médicaments à usage humain. Néanmoins, en Belgique, elle s’applique également au domaine vétérinaire. Cette directive met en place l’outillage approprié pour aider tous les fabricants et grossistes à exercer leurs activités, et pour empêcher les médicaments falsifiés d’entrer dans la chaîne d’approvisionnement légale. »

 

● Risques de rupture de la chaîne du froid liés au transport : « La nouvelle directive en vigueur stipule que les conditions de stockage dans lesquelles les médicaments doivent être conservés seront maintenues pendant le transport. De nombreuses sociétés pharmaceutiques se tournent vers des partenaires offrant des solutions pré-qualifiées pour le transport passif, où la chaine du froid n’est jamais rompue entre le fabricant et le client final. »

 

● Innovations du secteur : « Il existe des emballages isothermes ultra performants constitués de plusieurs composants “ haut de gamme ”. Leur prix reste fort élevé par rapport aux solutions traditionnelles de la chaine du froid (emballages isothermes en polystyrène ou polyuréthane). Toutefois, de nombreux clients sont prêts à faire cet investissement, car la valeur du produit transporté peut être 20 à 30 fois plus cher que la boite, et il n’est donc pas question de risquer d’endommager le produit.  

 

Dans cette même optique, une gamme appelée Pallet Shippers propose des modèles grand volume (2000 L), réutilisables jusqu’à 3 fois et répondant aux normes du transport aérien, tout en protégeant les produits thermosensibles jusque 120 heures et plus. Le client peut donc gagner du temps dans la manutention, et ainsi optimiser ses coûts de transport. »