1. Quelle approche adopter ?

Il faut avant tout savoir si le traitement envisagé sera hormonal ou non. Pour choisir, il est indispensable de faire appel à un professionnel : c’est en dialogue avec son médecin généraliste ou son gynécologue qu’une femme pourra considérer le traitement le plus adapté à son organisme. Une approche personnalisée est donc nécessaire.

 

2. Quels sont les critères pris en compte ?

L’âge de la patiente, ses symptômes, ses besoins, ses antécédents médicaux ainsi que sa volonté – ou non – de prendre des hormones sont les premiers éléments d’analyse. Sur cette base, les THS (traitements hormonaux substitutifs) pourront être envisagés, ou des solutions alternatives telles que le placebo, l’homéopathie ou la phytothérapie, en prévention ou soulagement.

 

En cas d’œstrogène seule, il existe la solution orale
ou la solution transdermique sous forme de patch,
de gel ou encore de spray, récente innovation. 

 

3. J’ai opté pour le traitement hormonal. Quelles hormones choisir ?

Si la femme opte pour un traitement hormonal, la deuxième question est de savoir si elle a toujours son utérus ou s’il a été enlevé. S’il est présent, le traitement consistera en la prise d’œstrogène et de progestagène. Pour les femmes sans utérus, seul l’œstrogène sera administré.

 

4. Sous quelle forme ce traitement est-il proposé ?

La prise d’œstrogène et de progestagène se fait sous forme de pilule combinée, patch combiné ou Tibolone. En cas d’œstrogène seule, il existe la solution orale (pilule) ou la solution transdermique (davantage recommandée) sous forme de patch, de gel ou encore de spray, récente innovation.

 

Cet article a été rédigé en collaboration avec Gedeon Richter.